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mardi 6 mars 2012

les vitraux du gynéco

Ah ces copro ! difficile d’entretenir : il faut réunir le conseil syndical, trouver une majorité, et pourquoi faire ? pour dépenser de l’argent ! vous pensez bien que l’aventure est risquée, voire impossible !













Je trouve la porte entrouverte, vous devinez que je n’ai strictement rien à faire chez une gynéco. Pourtant j’entre : vous avez remarqué, la profession des médecins est en plein marasme, les jeunes ne veulent plus exercer : trop de stress, et surtout pas d’argent. « Ca a eu payé, ça ne paie plus ». C’est vrai qu’il vaut mieux être traider. J’ignore aussi si vous avez remarqué, chaque fois que je tombe sur une belle maison, ou un immeuble de caractère, je tombe sur une plaque de notaire ; d’avocat…ou de médecin. Cette découverte alimente ma thèse : quand on possède un bien immobilier (dont la valeur ne cesse de monter), ça ne crée pas davantage de revenus. Pire, c’est cher à entretenir, par exemple remplacer les vitres cassées des vitraux est hors de prix. On pourrait encore considérer que l’on va installer des double-vitrages isolants, pour faire plaisir à Eva Joly, mais ici la porte donne dans une cour, c’est donc inutile.


























Voici donc les vitraux de Brigitte, dans l’état comme disent les commissaires-priseurs (je les ai oubliés dans la liste des propriétaires de beaux immeubles). Il y a dans leur composition actuelle des remplacements en verre plat qui passent inaperçus. Des ré-emplois, et l’ensemble permet finalement quelques trouvailles esthétiques.



Merci Brigitte, de m’avoir permis d’entrer…
…sans consulter !

mercredi 29 février 2012

coupole au Florida

Nous sommes place du Capitole. Mercredi 29 février ça n’arrive pas tous les ans ! Le ciel est bleu, l’atmosphère printanière. Juste derrière nous, la colonnade qui fait tout un côté de la place aligne magasins et terrasses de cafés et restaurants. C’est le moment d'en prendre un café, au Florida : exotisme garanti.















La première salle est simplement jolie, éclairée par de petites lampes en verre pressé blanc, rassemblées par trois, entre de grandes glaces biseautées. Mais c’est au fond qu’il faut aller : les murs sont ornés de grandes peintures XIXè. Des banquettes de velours rouge permettent de regarder les tables au centre. Ca sent le tableau de Degas. A l’heure où j’arrive, c’est exceptionnellement vide, mais le matin, les habitués lisent la Dépêche en mangeant des œufs au bacon, les yeux levés au ciel.



Car au ciel brille la coupole.



 


















On ne se lasse jamais du charme de l’Art Déco


Et encore je suis à jeun !

jeudi 2 février 2012

Moscou à la Madeleine

Surprise à la station Madeleine de la ligne 14





















vendredi 27 janvier 2012

verres cathédrale

Oui c'est comme cela que l'on nomme le simple verre qui peut être tout blanc, mais produit des reflets profonds dès que le soleil brille. Alors si l'on rajoute deux couleurs, du jaune d'or, et du bleu, on peut créer des contrastes. Et si l'on fait appel à un vrai ferronnier, et s'il sait dessiner des panneaux symétriques, on peut obtenir un résultat contrasté, du fer qui rehausse le verre, et des couleurs lumineuses.










Je vous ai déjà montré que la nuit, on travaille pour les passants. En réalité, le jour, on travaille pour les occupants de l'intérieur : quand on sort dehors, la lumière extérieure fait briller le portail, et on prend un grand coup d'énergie avant de partir.

Pour le promeneur que je suis, encore faut-il entrer. Ici, tous les immeubles un peu importants ont été divisés en appartements, tous protégés par un digicode. Je sonne (au hasard) et me fais dire que l'on ne fait pas entrer les immigrés. Bien fait pour moi ! Une solution est d'espérer que quelqu'un sorte, et que je puisse profiter du passage pour entrer. Défaire le sac à dos. Sortir l'appareil photo, et espérer trouver le reflet qui rendra fidèlement l'illumination révélée.

J'ai à peu près réussi le challenge ce matin.


il y a même des mosaïques sympa au sol
































Existe-t-il  encore des ferronniers

sachant travailler avec un verrier ?




les ambassadeurs

Encore un Grand Hôtel, disparu, vendu, et divisé en appartements. J'aimerais entrer dedans, et voir s'il s'agit de simples chambres ou de suites suffisamment grandes pour pouvoir vivre réellement. Ce qui m'attire, ce sont les halls immenses, vides de leur ancienne réception. Le rez de chaussée vide, les toilettes abandonnées. Et même les vitrines exposant les fameuses pastilles ont été vidées, même pas démontées, même pas vendues aux enchères. Derrière le jardin est encombré d'échafaudages, et les vitraux ont été à moitié masqués ce qui explique leur reflet surrané.



















Deux grands panneaux de verre blanc, gravés à l'acide, sablés et incrustés d'or, ornent la montée d'escalier




désolé pour l'absence de reflets

les vitraux ont été obturés à l'arrière !

mercredi 25 janvier 2012

Mauméjean et Notre dame des malades

Encore Mauméjean, qui réalise en 1933 l'essentiel de la décoration de Notre Dame des Malades ! Les vitraux et les mosaïques ; des lustres ; des ferroneries... et la grande croix en vitrail qui domine la coupole !















                                   je termine naturellement par le M qui signifie Marie !

                                                    mais peut-être aussi ... Mauméjean ?